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Images différentes des grandes entreprises …

… en fonction que l’on soit homme ou femme !

Non, les hommes et les femmes n’ont pas une image similaire des entreprises, mais les deux sexes apprécient la même marque de… voitures ! Les premiers placent Airbus, Citroën et Michelin dans le trio de tête de leurs entreprises préférées. Les femmes préfèrent plébisciter Yves Rocher, Leclerc et Citroën.

Face à la désindustrialisation et aux délocalisations, les hommes donnent une prime aux entreprises françaises pointues. Celles qui démontrent que le déclin n’est pas irréversible, qui réussissent à l’international, contribuent positivement à la balance commerciale et génèrent de l’emploi. L’avionneur Airbus, leur préféré, apparaît, dans une Europe en panne, comme le modèle à suivre. Michelin, entreprise française dont le siège est installé depuis toujours en Auvergne, fidèle à ses racines et leader mondial sur son marché, est perçue comme le contre-exemple parfait aux firmes qui délocalisent.

Les femmes, elles, privilégient la défense du pouvoir d’achat. En choisissant de faire apparaître dans leur top 10 Leclerc, mais aussi les enseignes Intermarché et Auchan, elles placent le secteur de la grande distribution dans le camp de la vertu. D’ailleurs, Leclerc atteint un record absolu de popularité chez la ménagère de moins de 35 ans, en décrochant 87 % d’image favorable.

En revanche, ils et elles se méfient d’une économie de plus en plus financiarisée, de plus en plus virtuelle et donc de plus en plus inquiétante.  Le retour d’amour pour des entreprises « réelles » confirme l’idée qu’il n’y a pas de grand pays sans industrie. Il indique encore que la crise, comme à son habitude, fait la part belle au manichéisme, avec des entreprises qui seraient dans le « camp du bien », et d’autres dans celui du « mal ».

Tous sanctionnent encore une fois les banques commerciales. La Société générale, qui continue à pâtir de l’affaire Kerviel, perd 21 points, signe le plus fort recul de ce baromètre et se classe avant-dernière. LCL (25e), le Crédit agricole (22e), la Caisse d’épargne (12e) et la Banque populaire (14e) la suivent dans cette chute, abandonnant respectivement 13, 12,6 et 1 points d’image. Seul le Crédit mutuel, « la banque qui appartient à ses clients », gagne 1 point et confirme sa présence dans le top 10.

Autre secteur n’ayant pas la cote auprès des Français : la téléphonie mobile, qui pèse lourd dans leur budget. Elle n’occupe que la seconde moitié du classement. SFR est 16e, Orange 18e et Free 21e. Les opérateurs historiques affichent une meilleure adhésion auprès des plus de 35 ans que Free.

Quant aux entreprises publiques, qui, il y a dix ans, étaient indétrônables du podium de ce baromètre, elles ont du mal à recoller au peloton de tête. Toutefois, EDF (11e) gagne 17 points et la SNCF (28e) 10 points. Une progression significative également pour le pétrolier Total, mais toujours éternelle lanterne rouge. C’est le cas depuis la création de ce baromètre, il y a treize ans !

 

Je vais vous citer un certain nombre de grandes entreprises. En fonction de ce que vous avez entendu dire d’elles ces derniers mois, dites-moi quelle image vous en avez ? (en %)

(Source : www.parismatch.com)

Bientôt des sites web en .bzh ?

logo_point- bzhLa Catalogne vient d’ouvrir une extension .cat pour promouvoir sa langue et sa culture. Et une association – Point BZH – milite pour l’ouverture de l’extension .bzh

Plusieurs collectivités locales soutienne l’association dans sa démarche, l’objectif restant de promouvoir le territoire.

Cela ne va pas sans rappeler la démarche de la Marque Bretagne (d’ailleurs notre club avait organisé une très intéressante conférence à  ce sujet).

Pour aller plus loin, rdv sur ce lien. ou sur le site internet de l’association .bZH

ARPP : Publicité et Image de la Personne Humaine

 Bilan Publicité et Image de la Personne Humaine - ARPP

Bilan Publicité et Image de la Personne Humaine - ARPP

Le travail de l’ARPP (Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité) s’inscrit dans une démarche volontaire des professionnels de la publicité pour une amélioration constante de la représentation de l’image de la personne humaine dans la publicité. Cette préoccupation (l’une des principales de l’autodiscipline publicitaire depuis plusieurs décennies) a, en effet, motivé une vigilance renforcée depuis 2001, pour contrer des tendances créatives problématiques.

De cette époque date le texte déontologique qui fait désormais référence pour encadrer la publicité en la matière : la Recommandation Image de la personne humaine de l’ARPP1. Imprimé sur papier 100 % recyclé, norme FSC. Imprimerie certifiée Imprim’Vert. Cette étude s’inscrit dans une démarche (inédite à l’époque de son lancement) d’autorégulation concertée avec les pouvoirs publics. En effet, une Charte d’engagement, signée en décembre 2003 entre la Ministre en charge de la Parité (Nicole Ameline) et le Président du BVP2 (Jean-Pierre Teyssier), a posé le principe d’un bilan annuel sur l’image de la personne humaine en publicité, à présenter au Ministre puis à rendre public. »

[Citations du Bilan 2007 de l'ARPP - version complète téléchargeable ici]

 

Ce bilan relève plusieurs manquements à la déontologie de la profession de la Publicité dans différents domaines :

  • La dignité
    l’utilisation d’un nu ou dénudé en parti n’ayant aucun rapport avec le produit vendu
    la réduction d’un personnage à l’état d’objet (tout ou partie, rapprochement à une fonction d’objet sexuel)
  • La décence
  • La violence, la soumission ou la dépendance
    Violence : personnages morts, scènes de tortures
    Soumission – domination : posture humiliante de personnages
  • Les stéréotypes
    Le classement concerne un manquement par la mise en scène d’un stéréotype sexiste